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Mickael GENOT

Entreprendre une histoire de famille

By Coaching de vie, Coaching Pro, Non classé No Comments

Entreprendre, une histoire de famille

Que l'on soit indépendant, micro entrepreneur ou à la tête d'une PME le 1er cercle c'est la famille

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J'entreprends, Famille = force ou faiblesse?

Entreprendre une histoire de famille

Quand on se lance dans l’entreprenariat on parle de business model, de business plan, d’adéquation entre le porteur de projet et son projet d’entreprise, mais on oublie qu’entreprendre est une histoire de famille.

J’ai la réputation de ne pas hésiter d’enfoncer des portes, de créer des ponts, d’oser, de ne pas trembler vers l’inconnu (ce n’est pas toujours vrai mais souvent). Entreprendre n’est pas vraiment dans ma culture familiale, pas dans la famille proche en tout cas. Pourtant même dans ce cas, entreprendre est une histoire de famille. En tant qu’entrepreneur, micro entrepreneur on porte sur nous le regard de nos proches, l’anxiété, l’encouragement, l’incompréhension, l’inquiétude ou le fan club.

Quand on se lance dans l’entreprenariat au sein d’une famille ou d’un couple on prend les décisions par rapport à soi et par rapport à la famille. En tant qu’entrepreneur on est maitre de ses horaires mais aussi pleinement responsable, chaque décision a un impact. Qu’est-ce que mon activité va représenter dans la situation financière de mon foyer ? Est-ce que mon entreprise va me donner plus de temps ou moins de temps pour mes proches ? Si la banque me suit sur le plan pro qu’en est-il de mon projet immobilier perso ? Comment gérer cette période de flottement où rien n’est assuré en termes de réussite ou la baisse de revenus au début en fonction de mes prévisions, financements… ?

Toutes ces questions ne se posent pas seul. Vous allez en discuter et votre environnement familial peut être une force dans votre projet pour peu qu’il y soit associé dans sa juste mesure.

Une aventure entrepreneuriale c’est une aventure financière, professionnelle (un savant dosage d’expérience, de formation et de compétences, ou pas…) mais aussi psychologique. Dans chacun de ces aspect la famille a un rôle à jouer 

  • Finance : aider à trouver des fonds, accepter que le père Noël soit un peu moins généreux ou que ce ne soit pas la même somme d’argent qui arrive chaque mois ou que les projets d’investissement soient envisagés différemment. Faire partie de ces 1ers 20% qui assurent le succès d’une campagne de crowdfunding…
  • Professionnelle : aider à former, à se forger une expérience ou encore fournir une expertise qui ne fait pas partie de votre panel de compétences : informatique, site web, compta…
  • Psychologique : la famille peut être le garant de votre winner mindset : maman tu es la plus forte, chéri tu vas y arriver, j’ai confiance en toi. Tu connais des difficultés ok mais on est là pour toi… ou ce sont ces proches qui vous demandent un reporting constant minutieux de votre avancée dans votre business plan nombre de clients mais soi disant sans vous mettre la pression car : tu sais ne t’inquiète pas il y a tant d’annonces à pourvoir sur l’APEC ou Pôle Emploi…
  • Quotidien : chacun avance un jour après l’autre il y a le boulot et la charge mentale aussi la famille peut représenter un ancrage dans ces petites joies de chaque jour ou un soutien sur les mission du quotidien ou une to Do list supplémentaire

Quand on crée son activité même en tant qu’in dépendant, micro entrepreneur, cette activité se place dans un réseau dans un cercle, un ensemble de cercles, vous vous souvenez de ce jeux enfant le spirographe un cercle dans un cercle avec un autre cercle presque un mandala ou de la dentelle au choix ? La famille fait partie de ce cercle, entreprendre est donc une histoire de famille mais attention VOUS en tant qu’ENTREPRENEUR vous êtes au centre de ce cercle alors à vous de choisir qui gravite autour de vous et de quelle façon. La famille fait partie de votre identité mais à vous de choisir quelle importance elle a et sur quelle dimension de votre aventure entrepreneuriale.

Vous vivez une aventure entrepreneuriale ensemble et chacun y pourvoit mais attention à bien vous écouter et même si ta maman a toujours raison et ton papa est le plus fort ou inversement et que ton conjoint(e) est l’amour de ta vie…Ils ne détiennent pas la vérité sur ton activité. Ils peuvent y participer mais ton mindset reste dans TA tête à toi alors choisis ce que tu veux y faire entrer et entoure toi des personnes compétentes pour t’accompagner.

Enfin et c’était le but de cet article spontané UN GRAND MERCI à toute la famille au sens large : amis conjoint enfants qui me donnent force, confiance, amour et joie faisant ainsi partie intégrante de cette aventure entrepreneuriale !

SNACKER SA PROSP pour ou contre ?

By Communication stratégie, Non classé No Comments

SNACKER SA PROSP,POUR OU CONTRE ?

Prospection plaisir en 6 tips 30 min

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Entrepreneur(e) que te renvoie ton miroir ?

Lorsqu’on est entrepreneur ou même salarié, se vendre ou vendre ses services et produits peut vite devenir anxiogène et/ou répétitif.

La prospection devient ainsi cette grande bête noire qui vous reste sur l’estomac :

  • – Il y a toutes ces heures passées au téléphone
  • – ces journées à éplucher les bases de données et sites internet
  • – et puis on décroche le téléphone et on se prend des portes des accueils des secrétariats des répondeurs…pas seulement mais souvent
  • – enfin on parle très vite afin que toutes les informations cruciales soient transmises en priant pourvu pourvu qu’il ne raccroche pas…
  • – tout ça pour se rendre compte que ce n’était pas forcément la bonne personne, le bon prospect… et qu’il reste du chemin à parcourir.
 

Je vous propose une approche out of the box de la prospection, une approche snacking pour dédramatiser cet amoncellement d’appréhensions.

Un Snack c’est une gourmandise prise sur le pouce par envie de grignotage ou manque de temps d’un repas plus complet. Bref un instant court ludique efficace.

Voici un DEFI 30MIN :

une prospection ponctuelle plaisir dans un temps donné pour :

  • – débrancher cette angoisse ou inefficacité
  • – relancer votre confiance et votre créativité !

Le prospect est une pistache, ce fruit sec vert et salé caché sous une coquille.

  1. 1. Prenez une feuille blanche ou votre ordi ,des feutres ou ce qui vous met à l’aise vous fait plaisir pour être créatif: de la couleur, un morceau de musique #ledzepp …
  2. 2. Partez de ce que vous avez envie de faire de réaliser, notez le et précisez l’environnement
  3. 3. Ensuite identifiez les clients et/ou le type de client . La coquille s’entrouvre bien déjà vous voyez le vert…
  4. 4. Enfin afin de débrancher tous les blocages à venir répondez aux questions où? quand ? Comment ? Pourquoi? Pour quel bénéfice perçu ? en pensant à votre client.

C’est fait ?

  • 5. Repartez de ce que vous avez envie et des questions ci dessus en 3 lignes vous avez votre discours et vous avez envie de le partager
  • 6. Décrochez votre téléphone, enlevez la coquille de la pistache et croquez là !

D’autres blocages se profilent ou vous avez envie d’avancer concrètement dans vos projets ou de penser hors cadre pour réussir ? Je vous accompagne dans vos ajustements pour pulser vos potentiels ! Vous pouvez consulter la pages Services,  Communication ou me contacter directement : e.julien@guepart.fr

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By Non classé No Comments

SAVE YOUR TEARS FOR ANOTHER DAY

Parfois en tant que parent patience rime avec créativité

mompreneur mercredi jour des enfants

Le mercredi je le réserve à mes filles, activités sorties ou tranquilles à la maison tout simplement et la sieste pour respecter MON rythme : faire le lien avec le boulot et souffler un peu !
Bref des moments privilégiés… Ou pas … Hier j’ai essuyé 5 crises de ma très chère mini moi n2. Et là vous avez toujours quelqu’un pour dire « ah bon pourtant on dirait pas ta fille est si calme » comme si un enfant était calme par nature… Comme si les crises de colère étaient réservées à certains enfants seulement bref…
Ça a commencé par être un jour sans…
Beaucoup de contrariétés insoupçonnées pour mini moi et je suis vite passée en mode saturation sonore et nerveuse…
Et au moment de la sortie : danse de la joie de mini moi on va au parc. Oui mais le parc… Est fermé pour travaux on se retrouve devant une porte fermée et là mini moi réenclenche le mode crise 1ère étape la moue 2ème étape l’air de la fin du monde 3ème étape les 1eres larmes et là…
Je la regarde et je suis passée de l’autre côté de la force…
Comme une envie irrépressible de lui chanter SAVE YOUR TEARS FOR ANOTHER DAY 
Au delà de tout du côté de l’humour et du 2nd degré j’étais donc calme
Je l’ai prise dans les bras bien contre moi RÉCONFORT presque comme le peau à peau comme avec les nourrissons à l’hôpital. Ça nous a fait du bien mais ça ne l’a pas calmée il ne faut pas rêver !
Ensuite je lui ai montré un écureuil dans les arbres qui sortait du parc on a suivi son parcours LES PETITES CHOSES DU QUOTIDIEN PEUVENT ÊTRE MAGIQUES !
On a fait demi tour et on est allé à un autre parc en répétant une 10aine de fois c’est parti on va à un autre parc ! LE POUVOIR DE LA RÉPÉTITION DES AFFIRMATIONS POSITIVES
Retour à la maison fatigue et ce n’est pas encore prêt évidemment. Mini moi fait des aller retour furieux.
On tente le classique bout de pain en 2 fois tout en priant que ça ne lui développe pas une addiction aux féculents… UN PETIT PLAISIR UN PETIT OBJECTIF ATTEINT PEUT ENDIGUER UNE FRUSTRATION
Et le bout de pain fini la crise atteignant son paroxysme on a PRIS LE TEMPS DE S’ÉMERVEILLER en regardant le gratin de farfalles gratiner justement !
Et vous quand trouvez vous le temps de:
Vous RECONFORTER
PRENDRE PLAISIR AUX PETITES CHOSES DU QUOTIDIEN
– RÉPÉTER DES AFFIRMATIONS POSITIVES
– d’atteindre un PETIT PLAISIR UN PETIT OBJECTIF POUR PRÉVENIR UNE FRUSTRATION
– VOUS ÉMERVEILLER TOUT SIMPLEMENT ?
Les enfants ont tant de choses à nous apprendre bref…
 
On en parle dans une séance de coaching ? En visio ou face to face 😉 : lien coaching de vie
🍁🍇🍂🎶Belle journée !
 

« CE QU’IL ADVINT DU SAUVAGE BLANC »

By Culture No Comments

« Ce qu’il advint du sauvage blanc » de François Garde

Au milieu du XIXème siècle, animé par la soif des grands découvreurs, Octave de Vallombrun a un souhait : servir la science et la géographie. Il peine à trouver la « terra incognitae », la parcelle de terre dont il pourrait dissiper la brume d’inconnu pour amener une avancée significative dans la quête infinie de connaissances de la communauté scientifique. A la façon de Christophe Colomb qui partit pour les Indes et arriva en Amérique, Octave de Vallombrun s’était donné comme destination une ambition rigoureusement géographique et aboutit en fin de compte à la création du concept de sciences humaines.

C’est au bout du monde, à Sydney que tout commença pour le futur « humaniste ».

Quoique prévenus, nous fûmes tous surpris à ce spectacle : un Blanc, vêtu d’un pagne, entièrement couvert de tatouages, muet, immobile, et qui nous regardait.

Un homme égaré, hors de sa culture, retrouvé sur une plage du Pacifique dix sept ans après, est désormais la proie, la curiosité d’une société occidentale dont il ne maitrise plus les codes, dans laquelle il n’a plus aucun repère. Les us et coutumes dit « civilisés » glissent sur lui comme s’il n’était pas concerné. A présent extrait de la tribu qui l’avait recueillie, il leur devient étranger. L’abîme incommensurable dû aux dix sept ans d’absence entre lui et la société qui l’entoure  pourra t’il être comblé ? Lorsque l’on est devenu complètement étranger au soi d’origine pendant la moitié de sa vie, que devient notre identité ? Elle est autre, hors de tous critères établis.

Octave de Vallombrun va créer autant de passerelles possibles avec le moi civilisé d’origine du naufragé au détriment du moi revenu à l’état « originel ». Il devient responsable du retour à la « civilisation » du naufragé. Complètement démuni face à l’immensité de sa mission, il va adopter la technique d’observation et d’expérimentation du scientifique tout en ayant conscience des limites morales auxquelles se heurte cette méthode empirique. Il s’agit d’un être humain. L’homme va donc au fil de ses hésitations, de ses inquiétudes et de ses avancées, batir les fondations d’une science de l’être au monde, de l’être au sein de la société.

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Inspiré par une histoire vraie, François Garde donne la voix du narrateur aux deux protagonistes. Le lecteur assiste à deux cheminements distincts et je vous laisse le soin de découvrir s’ils se rejoindront, s’entrecouperont. Le naufragé Narcisse Pelletier ne parlera pas, excepté quelques échappées, de ses dix sept années passées dans le Pacifique. Octave de Valombrun multipliera les tentatives de le rétablir dans la vie qui lui est due, qui pourrait lui correspondre sans jamais en saisir totalement la portée. Lui a -t’il fait violence en le réintroduisant en Europe ? Quelle est sa légitimité ? Lui a t’il imposé sa finalité ?

Il est très intéressant dans ce roman de suivre l’incursion de l’homme dans une société dite primitive qui n’est pas la sienne, puis le retour ce l’adolescent devenu homme dans une société où il est désormais considéré comme un phénomène au sens scientifique du terme, puis comme un étranger. L’auteur pose des questions essentielles, originelles : Quelle est ma place parmi les autres ? Est-ce que quelqu’un peut ou a le droit de s’immiscer dans la vie de l’autre ? Comment devient-on étranger aux autres ? Qu’est-ce que cela fait ? Jusqu’à quel point peut-on devenir étranger à soi même ? Jusqu’où sommes nous prêts à devenir autre pour s’intégrer ? Qui sommes nous ?

La faim continuait son travail de sape. Il alla au bord de la falaise, face à la mer dont le bleu dur s’assombrissait, mit ses mains en porte-voix et hurla : « Je suis Narcisse Pelletier, matelot de la goélette Saint Paul. »

Pour plus d’information:

Ce qu’il advint du sauvage blanc de François Garde, publié aux éditions Gallimard en 2012, collection Folio n°5623